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Des Outils pour Référencer et Rentabiliser son Site


Google propose un certain nombre d’outils et de services qui permettent aux webmestres de promouvoir leurs sites. Nous vous livrons ici quelques conseils pour en tirer parti au mieux.
Google est incontournable pour les webmestres non seulement du fait de sa domination mais aussi parce qu’il possède des partenariats avec d’autres moteurs de recherche qui utilisent ses index.
Être présent dans les résultats de recherche est le meilleur moyen de générer des visites et beaucoup de webmestres consacrent énormément de temps à essayer de trouver les astuces pour bien y figurer. Des entreprises se sont spécialisées dans le domaine du référencement et proposent leurs services à prix d’or.
Hormis la visibilité, Google est un bon moyen de rentabiliser son site. Grâce aux liens sponsorisés Adsense, un site générant un trafic important devient une source de revenus. Pour en profiter, une rapide inscription suffit.
Pour les annonceurs c’est la même simplicité qui prévaut. En s’inscrivant à Adwords, ils peuvent cibler un public avec précision. Vous trouverez dans les pages qui suivent quelques astuces et des pistes de réflexion pour y parvenir.


Google Analytics

Google Analytics est un service d’analyse de fréquentation de sites Web. La mise en œuvre est simple, il vous suffit d’intégrer un court script Javascript au code source de vos pages. À chaque clic sur un de vos liens, il envoie, à la moulinette à statistiques hébergée sur les serveurs de Google, des renseignements concernant l’internaute.
En consultant votre compte, vous pourrez visualiser des statistiques détaillées sur l’audience de votre site, son évolution, le cheminement des visiteurs, leur situation géographique, l’analyse des requêtes effectuées sur des moteurs de recherche qui indiquent votre site, etc.
Un outil très puissant que Google a racheté à la société Urchin, un prestataire qui vendait son service pour près de 500 dollars par mois...
Google Analytics est gratuit et ne pose aucune condition si votre site n’excède pas cinq millions de requêtes par mois. Au-delà, vous devrez posséder un compte Adwords, qui fonctionne en bonne entente avec Analytics, et vous serez incité à acheter des mots-clés pour vos campagnes de publicité. Analytics a été victime de son succès et, au moment de la rédaction de ce dossier, il n’était plus possible d’y souscrire.
Google affirme qu’il va accroître les capacités de son système d’information pour pouvoir accepter la création de nouveaux comptes.


Google Adwords

Si vous désirez faire connaître les produits que vous vendez tout en maîtrisant votre budget publicité, alors Google Adwords est fait pour vous. Lors de vos recherches sur Google, vous avez sans doute remarqué ces liens publicitaires qui s’affichent et vous proposent des produits ou des services en rapport avec votre recherche.
Elles sont le résultat du programme Adwords, dont le principe est d’acheter des espaces publicitaires sur les pages de résultats du moteur de recherche. L’intérêt, c’est que l’annonceur ne paie que si l’internaute clique dessus, c’est le coût par clic (CPC).
Une campagne bien ciblée offrant, bien évidemment, un meilleur retour sur investissement et Adwords s’appuyant sur des mots-clés, leur choix est déterminant pour ne toucher que des utilisateurs ciblés. Sachant que chaque clic vous est facturé,il est inutile de payer pour des visiteurs qui, au final, n’achèteront pas vos produits.
Si, par exemple, vous commercialisez des vêtements de sport, il est nécessaire d’exclure votre annonce de toutes les recherches ne portant pas exclusivement sur ce secteur. Par exemple, tout ce qui concerne les équipements de sport comme ballons, raquettes, haltères... est ainsi à bannir.
Les opérateurs boléens de Google permettent heureusement une telle personnalisation. Adwords offre une flexibilité jamais vue sur le marché de la publicité conventionnelle et permet, par exemple, une totale maîtrise des coûts : vous définissez à l’avance les sommes que vous êtes prêt à débourser (par clic, par 1 000 pages vues, ou en définissant un budget quotidien). La fourchette du coût par clic est très large, entre 0,01 centime jusqu’à100 euros TTC par exemple. Des sites spécialisés et des entreprises de conseil permettent de mieux cibler vos campagnes, n’hésitez pas à faire appel à eux.


Référencement de son site

Arriver dans la première page de Google ou d’un autre moteur de recherche pour certaines requêtes demande de bien connaître leurs modes de fonctionnement, de bonnes compétences de webmestre et des moyens conséquents.
Ce sont aussi des efforts qu’il faut inscrire dans la durée car les moteurs changent sans cesse leurs méthodes d’indexation. Bien entendu, nous ne donnons ici que quelques conseils de base. Google envoie en permanence ses robots (Googlebots ou araignées) visiter le contenu des sites dans le but d’indexer certains des mots contenus dans les pages.
Il calcule pour chaque page un classement en fonction de très nombreux paramètres, de l’ordre de la centaine. Pour que les robots remontent le maximum d’informations,la première chose à examiner est la lisibilité de la page d’accueil et du site. Par exemple, beaucoup de sites d’information ont adopté des URL explicites, qui reprennent le titre de l’article affiché.
Un site mal hiérarchisé, avec des liens cassés ou avec des URL dynamiques incompréhensibles a peu de chance d’être correctement identifié par les robots. Les robots, plutôt que de rechercher les mots-clés tout au long du texte, vont d’abord analyser les codes et les balises. Pour le code des pages elles-mêmes, le respect des standards récents du W3C (www.w3.com) est donc un élément important.
Quant aux balises, lorsqu’un site est bien structuré en XHTML, elles sont comme autant de métadonnées, de renseignements,sur le contenu lui-même. Il ne faut pas hésiter à utiliser ces ressources. Par exemple, les balises Hn indiquent au robot la priorité de lecture d’un texte,où il est censé trouver immédiatement le mot-clé que vous aurez défini.
D’autres balises servent à mettre en avant certains termes ou à donner un titre à une image que le moteur ne sait pas analyser. Les balises Meta contiennent les mots-clés qui décrivent le contenu de la page. Placer des mots significatifs de votre site dans ces balises aidera à sa mise en valeur. Après ce travail, on pourra vérifier la qualité de son site selon les critères du W3C.
Ces méthodes sont nécessaires mais bien sûr insuffisantes. Le site doit avant toute chose être clair, intéressant et régulièrement mis à jour. Lorsque sa qualité est constante, d’autres webmestres font pointer des liens vers lui, ce que la plupart des moteurs de recherche traduisent par un gage de qualité et donc un meilleur classement. Pour impulser ce processus, on peut commencer par lier des partenariats avec d’autres sites de référence qui traitent des mêmes sujets que le vôtre.


Google Sitemaps

Être présent dans l’index du plus utilisé des moteurs de recherche est une nécessité pour ceux qui veulent donner une visibilité importante à leur site Web. Google Sitemaps permet, en toute simplicité, de soumettre ses pages à l’indexation. Le site sera indexé régulièrement, au moins une fois par mois. Ensuite, la fréquence dépend du Pagerank (de 0 pour les sites non classés à 10 pour les sites les plus visités). Plus il est important, plus l’indexation sera souvent effectuée.
Ce service propose aussi des statistiques sur la visibilité des pages Web. Toutefois,cette solution est une première approche pour générer des visites sur votre site et elle ne dispense pas d’effectuer un référencement en bonne et due forme, en recourant à des sociétés spécialisées, par exemple. Parmi les informations fournies par Sitemaps figure un rapport détaillé sur les utilisateurs ayant visité votre site Web grâce aux résultats de recherches générés par Google.
Il vous informe aussi sur la manière dont Googlebot, le robot d’indexation, visite votre site et consigne le contenu de vos pages.


Google Adsense

Disposer d’un site Web peut être un bon moyen de générer des revenus principalement si vous avez un grand nombre de visiteurs. Google propose un service simple et rapide pour rentabiliser votre site : Adsense.
Il permet, une fois votre site inscrit, d’afficher des liens sponsorisés sur les pages pendant la consultation. Ces liens sont, bien entendu, en rapport avec le contenu de votre site ou de la page visitée et chaque clic sur un de ces liens génère des revenus qui vous sont reversés par Google.
Simple et pratique en apparence, mais ne vous attendez pas à faire fortune du jour au lendemain ! Les sommes versées par clic sont en effet assez dérisoires et seuls les sites à succès, qui enregistrent des centaines voire des milliers de clics par jour, permettent d’empocher des revenus confortables.
Une autre variante d’Adsense est l’intégration du moteur de recherche sur votre site Web. Ainsi, l’affichage de la page de résultats contenant des liens sponsorisés devient une source de revenus lorsque vos visiteurs cliquent sur ces derniers. Il est possible de personnaliser les options d’affichage des liens sponsorisés comme la mise en œuvre de filtres permettant d’éliminer les annonces indésirables, celles à caractère sexuel ou raciste, par exemple.


Ajax une brique essentielle de la strategie web de google

Les applications proposées par Google et ses concurrents sont radicalement différentes de celles que l’on a connues avant l’arrivée du haut débit. Les connexions à Internet étant à présent rapides et permanentes,elles permettent d’utiliser des applications en ligne plus complexes.
Jusqu’aux années 1990, les logiciels de nos PC étaient faits d’un seul exécutable et les données qu’ils traitaient se trouvaient sur le disque local ou dans une base de données distante.
Dans ce dernier cas, il s’agissait de « clients lourds ». Pour les services et applications sur le Web, on parle de « clients légers ».Ils s’exécutent dans un simple navigateur, les traitements sont effectués sur des serveurs distants où se trouvent aussi les données. Ajax (Asynchronous Javascript + XML), qui est un perfectionnement de l’interface du client léger, est qualifié de technologie de « client riche ». Ajax n’est pas à proprement parler une nouvelle technologie mais une mise en œuvre des techniques existantes telles que XHTML, CSS (Cascading StyleSheets), DOM (Document Object Model) et Javascript, dans le but de rendre les applications Web plus riches et réactives. Javascript est utilisé pour modifier la structure(XHTML) ou l’apparence (CSS) de la page par l’intermédiaire de l’interface DOM.
Il peut aussi rafraîchir une partie seulement de la page, en chargeant des nouvelles données du serveur, avec la commande XmlHttp Request.
Le client peut ainsi réaliser des traitements locaux, comme des tris de données, des champs autocomplétés et limiter au strict nécessaire échanges avec le serveur. « Ajax est souvent utilisé pour améliorer l’ergonomie des applications des extranets d’entreprises, explique Pascal Grojean, directeur associé de Sysdeo, société de conseil, formation et accompagnement sur les infrastructures et technologiese-business Java/XM.
L’inconvénient d’Ajax est de permettre aux développeurs de créer trop de Javascript sur le client. Le poste est alors inutilement alourdi et le code est difficile à déboguer..
Contre cette dérive, il y a des frameworks, comme Open Rico, qui apportent des éléments préfabriqués de code bien conçu. »


Google vous surveille

Pour mieux vous servir, Google recueille la moindre information vous concernant un exceptionnel travail de fourmi.
Certes, l’information et la publicité sont parfois mêlées au point de ne plus faire qu’un, mais cela n’est pas gênant. Au contraire, elle arrive à point nommé et on se demande après coup comment on aurait fait sans elle. Rien à voir avec le spam grossier qui envahit nos boîtes à l’heure actuelle.
C’est ce que pourra faire Google d’ici quelques mois, lorsqu’il aura suffisamment de profils d’utilisateurs et de capacités de calcul pour analyser ces masses de données. Il pourra alors tirer pleinement parti du recoupement de vos horaires de connexion, des recherches que vous avez effectuées, des sites visités, de votre carnet d’adresses (celui de Gmail), de la nature des produits recherchés et de la somme que vous avez consenti à enchérir pour les avoir, des lieux visités (virtuellement avec Google Earth ou réellement avec l’adresse IP du terminal). Comme Zooble pour Thomas Andreessen, Google fera un portrait plus vrai que nature de vos habitudes de consommateur, à tel point qu’il sera capable de devancer vos désirs...
Mieux encore, il pourra déduire de vos échanges de courriers et du profil de vos correspondants la nature de vos relations sociales et si vous pouvez servir de relais d’opinion sur un sujet particulier, pour du marketing viral.
Le but, pour Google, est de vendre à des annonceurs potentiels des liens publicitaires ciblés, dont le taux de transformation en achat est très important. Les problèmes récurrents qui se posent à la publicité aujourd’hui sont un taux de transformation faible, le coût très important des campagnes d’envergure et les réactions de rejet de la part d’une frange croissante de la population.
Mais Google n’en a guère souffert en profitant de l’essor des liens sponsorisés, d’autant qu’il les commercialise directement auprès des gestionnaires de sites, par un mécanisme d’enchères.
Aujourd’hui, les liens sponsorisés représentent près de la moitié des revenus de la publicité en ligne et leur croissance marque le pas, sans doute sous l’effet des prix atteints aux enchères sur certains mots-clés très demandés. Pour accéder aux fonctions avancées de la barre d’outils de Google, l’utilisateur doit accepter que Google collecte certaines informations. Il est conseillé de lire les « règles de confidentialité ».
Dans tous les cas, la publicité ciblée est vue comme la solution par le secteur. Grâce à elle, les annonceurs peuvent limiter la diffusion de leurs messages à des personnes potentiellement intéressées et parfois en recherche active d’un produit qu’ils vendent.
Pour les liens sponsorisés, un ciblage de plus en plus fin et une plus grande efficacité justifiera une nouvelle augmentation des tarifs. La publicité en ligne couplée au datamining (analyse des données) des informations personnelles ont donc de beaux jours devant eux et Google a des raisons de penser que son modèle d’affaires est bien plus rentable que la vente de logiciels aux particuliers.
Pour ces derniers, c’est la promesse d’une avalanche de nouveaux outils et services gratuits.


L’informatique selon Google

L’utilisateur d’informatique qui a connu les heures de gloire de l’ordinateur personnel et de son inévitable suite bureautique sera bien dépaysé par l’informatique telle que la dessine Google.
Avant, l’ordinateur était un objet bien localisable, souvent fort lourd et son disque contenait données personnelles et applications. Elles sont, à l’ère des webmails et des services en ligne, accessibles grâce à un identifiant,véritable identité numérique, depuis n’importe quel point de la planète à l’aide de n’importe quel terminal : ordinateur, client léger, téléphone mobile.
C’est un nouveau don d’ubiquité, vos applications, vos données vous suivent partout, Google aussi. La vision défendue par Sun, « Le réseau, c’est Vordinateur», convient si bien à Google que les deux sociétés sont désormais alliées. Google a recruté des développeurs impliqués dans le projet de suite bureautique libre Openoffice.org, on s’attend donc à en voir les résultats bientôt.
Alors, à quelle vitesse va-t-on vers ce nouveau monde ? Le ciblage de la publicité dépend des possibilités juridiques et de l’acceptation sociale de l’analyse des données personnelles. Google et consorts avancent très prudemment sur ce terrain. Ils savent que les associations de consommateurs, particulièrement vigilantes aux États-Unis, ne laisseront rien passer. Mais ils espèrent habituer progressivement leurs clients à recevoir des messages publicitaires plus ciblés, en échange de services plus évolués.
Ainsi, Google ne recoupe les traces de vos diverses activités sur ses services que si vous l’y autorisez. Par exemple, lorsque vous demandez à bénéficier des « fonctions avancées » de Toolbar, de Desktop Search ou autre, il devient nécessaire de communiquer davantage d’informations sur votre navigation et, parfois, de s’identifier sur votre compte Gmail lequel sert d’identifiant unique.


Que dit la loi sur le traitement des données personnelles

Interrogée au sujet des limitations prévues par la loi, la CNIL résume ainsi la situation : «D’après la loi de2004, les utilisateurs d’un service en ligne doivent être informés de ce qui se passe exactement avec leurs données personnelles et la possibilité doit leur être offerte de s’y opposer.
Cela interdit par exemple la collecte déloyale telle qu’elle est pratiquée par les logiciels espions. Les sites qui ont pignon sur rue respectent ces dispositions en publiant des chartes.
Mais les internautes les lisent-ils ? Depuis la directive de1995, le niveau de protection est équivalent dans tous les pays de l’Union européenne et il est interdit de transférer des données personnelles vers des pays tiers à moins d’un accord particulier.
Ces accords existent pour le Canada, l’Argentine, la Suisse. Pour pouvoir exporter des données vers les États-Unis, les entreprises doivent signer le Safe Harbor, un contrat les engageant à respecter les principes de transparence et d’opt-in (l’internaute doit donner son accord explicite). »Google a effectivement signé le Safe Harbor, le15 octobre dernier.



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